{"id":3085,"date":"2022-01-11T11:10:35","date_gmt":"2022-01-11T10:10:35","guid":{"rendered":"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/?p=3085"},"modified":"2022-01-13T20:34:04","modified_gmt":"2022-01-13T19:34:04","slug":"les-etangs","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/?p=3085","title":{"rendered":"Les \u00e9tangs"},"content":{"rendered":"\n<p><strong><em>La Soci\u00e9t\u00e9 Royale \u00ab\u00a0Les Naturalistes de Mons et du Borinage asbl\u00a0\u00bb nous propose une d\u00e9couverte nature des \u00e9tangs issus des anciennes carri\u00e8res de phosphate.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La vision par satellite (Google Earth) du site des anciennes carri\u00e8res, actuellement les \u00e9tangs, est impressionnante. La derni\u00e8re exploitation, dont l&rsquo;activit\u00e9 est tr\u00e8s relative, se situe \u00e0 l&#8217;emplacement de la zone blanche (centre-gauche de l&rsquo;image).<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><a href=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/1.Etangs_Google.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"663\" src=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/1.Etangs_Google-1024x663.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3086\" srcset=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/1.Etangs_Google-1024x663.jpg 1024w, http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/1.Etangs_Google-300x194.jpg 300w, http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/1.Etangs_Google-768x497.jpg 768w, http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/1.Etangs_Google.jpg 1032w\" sizes=\"auto, (max-width: 706px) 89vw, (max-width: 767px) 82vw, 740px\" \/><\/a><figcaption>Le site vu par satellite.<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>I. G\u00e9ologie.<\/p>\n\n\n\n<p>A. Introduction.<br>Les phosphati\u00e8res de Saint-Symphorien appartiennent \u00e0 un gisement qui couvre au Sud de Mons les communes de Cuesmes, Ciply, Mesvin, Spiennes.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><a href=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/2.Craie_1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"604\" height=\"292\" src=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/2.Craie_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3087\" srcset=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/2.Craie_1.jpg 604w, http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/2.Craie_1-300x145.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 604px) 100vw, 604px\" \/><\/a><figcaption>Localisation des gisements de phosphate.<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>C\u2019est en 1873 que A. Briart et F.L. Cornet d\u00e9couvraient \u00e0 Ciply la pr\u00e9sence de grains de phosphates dans la craie. En 1874-1876, les premiers industriels se lancent dans l\u2019exploitation de la craie phosphat\u00e9e \u00e0 Ciply et Cuesmes (Malogne). C\u2019est en 1882 que d\u00e9bute l\u2019exploitation du phosphate riche \u00e0 Saint-Symphorien par la soci\u00e9t\u00e9 Hardenpont, Maigret et Cie et en 1895 l\u2019exploitation du gisement de Baudour d\u00e9couvert au cours de la m\u00eame ann\u00e9e.<br>La Craie phosphat\u00e9e de Ciply et le Tuffeau de Saint-Symphorien appartiennent au dernier \u00e9tage du Cr\u00e9tac\u00e9, le Maestrichtien (65-70 millions d\u2019ann\u00e9es).<br>La s\u00e9rie g\u00e9ologique est, \u00e0 Saint-Symphorien, assez diff\u00e9rente de celle de la Malogne :<br>\u00b7 absence du Tuffeau de Ciply; calcaire grenu, tendre, jaun\u00e2tre formant la base du Tertiaire;<br>\u00b7 pr\u00e9sence locale au-dessus de la craie phosphat\u00e9e du Tuffeau de Saint-Symphorien; calcaire friable, jaune clair, quelque peu phosphat\u00e9 et caract\u00e9ris\u00e9 par un petit brachiopode : Thecidea papillata;<br>\u00b7 pr\u00e9sence dans la Craie brune phosphat\u00e9e de Ciply d\u2019une couche parsem\u00e9e de parties plus dures, les durillons, que l\u2019on retrouve aujourd\u2019hui en tas dans le bois d\u2019Havr\u00e9 par exemple;<br>\u00b7 partie inf\u00e9rieure \u00e0 bancs de silex, plus pauvre en phosphate (5 \u00e0 6 % en P2O5) et qui passe d\u2019une fa\u00e7on continue \u00e0 la Craie de Spiennes (attribu\u00e9e aujourd\u2019hui au Campanien);<br>\u00b7 la craie phosphat\u00e9e est tr\u00e8s riche en fossiles.<\/p>\n\n\n\n<p>Le gisement de Saint-Symphorien fut \u00e9tudi\u00e9 par A. Beugnies (1949). Il montre que le gisement est d\u00e9coup\u00e9 par une s\u00e9rie de failles et ce en suivant le d\u00e9calage des bancs de silex ou des cordons de galets \u00e0 la base du Tuffeau de Saint-Symphorien alors que l\u2019exploitation souterraine \u00e9tait en cours. Le dessin ancien repris \u00e0 l&rsquo;illustration ci-dessous est un exemple de faille montrant le d\u00e9calage du contact avec la Craie phosphat\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><a href=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/3.Craie2_.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"531\" height=\"253\" src=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/3.Craie2_.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3088\" srcset=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/3.Craie2_.jpg 531w, http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/3.Craie2_-300x143.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 531px) 100vw, 531px\" \/><\/a><figcaption>Faille dans le gisement.<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Au cours de ces derni\u00e8res ann\u00e9es S. Vandycke (1991) a montr\u00e9 que ces r\u00e9seaux de failles sont li\u00e9s \u00e0 l\u2019ouverture de l\u2019Atlantique nord.<\/p>\n\n\n\n<p>B. L\u2019exploitation.<br>Les phosphates de Saint-Symphorien ont \u00e9t\u00e9 exploit\u00e9s \u00e0 ciel ouvert et souterrainement.<br>A ciel ouvert, on a exploit\u00e9 les phosphates riches (phosphate riche \u00e0 teinte verte du Bois d\u2019Havr\u00e9).<br>L\u2019exploitation souterraine se faisait en 1945-46 en trois \u00e9tages \u00e0 20, 24 et 33 m. La m\u00e9thode est celle par piliers abandonn\u00e9s de 5 m sur 5 m de c\u00f4t\u00e9, les piliers servant de sout\u00e8nement naturel. L\u2019exploitation est ainsi d\u00e9coup\u00e9e par un r\u00e9seau de galeries perpendiculaires comme \u00e0 la Malogne. L\u2019\u00e9vacuation se faisait par un puit approfondi en fin d\u2019exploitation jusque 33 m. Le gisement \u00e9tant situ\u00e9 sous le niveau de la nappe aquif\u00e8re, l\u2019exhaure \u00e9tait tr\u00e8s importante (300 \u00e0 400 m3\/heure). C\u2019est ainsi qu\u2019en fin d\u2019exploitation tous les travaux ont \u00e9t\u00e9 noy\u00e9s y compris ceux de surface.<\/p>\n\n\n\n<p>C. L\u2019enrichissement de la Craie phosphat\u00e9e.<br>En vue d\u2019accro\u00eetre la teneur en phosphate pour la commercialisation, la craie \u00e9tait lav\u00e9e dans des unit\u00e9s permettant de s\u00e9parer les grains de phosphate plus lourds et de craie plus l\u00e9gers (malheureusement beaucoup de grains mixtes ne pouvaient \u00eatre s\u00e9par\u00e9s si bien que l\u2019enrichissement \u00e9tait incomplet : 20 \u00e0 25 % de P2O5 maximum).<\/p>\n\n\n\n<p>A Saint-Symphorien la craie \u00e9tait d\u2019abord d\u00e9vers\u00e9e sur une grille pour \u00e9liminer les rognons de silex. Les r\u00e9sidus de lavage, les Schlamms, ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9s dans des bassins de d\u00e9cantation. Ils contiennent encore des teneurs non n\u00e9gligeables de phosphates et ont \u00e9t\u00e9 souvent r\u00e9utilis\u00e9s comme amendement phosphocalcaire. Les phosphates de chaux ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s pour la fabrication d\u2019acide phosphorique et finalement d\u2019engrais phosphat\u00e9s. Apr\u00e8s la guerre 40-45 les exploitations ont p\u00e9riclit\u00e9 sous la concurrence des phosphates d\u2019Afrique du nord plus riches.<\/p>\n\n\n\n<p>II. Biologie.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><a href=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/4.Etangs_general.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"999\" height=\"670\" src=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/4.Etangs_general.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3089\" srcset=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/4.Etangs_general.jpg 999w, http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/4.Etangs_general-300x201.jpg 300w, http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/4.Etangs_general-768x515.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 706px) 89vw, (max-width: 767px) 82vw, 740px\" \/><\/a><figcaption>Vue sur le site des \u00e9tangs.<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>C\u2019est la pr\u00e9sence de plantes rares et prot\u00e9g\u00e9es, des orchid\u00e9es, qui conf\u00e8rent \u00e0 ce site un int\u00e9r\u00eat biologique \u00e9lev\u00e9. Cette richesse a \u00e9t\u00e9 reconnue par les autorit\u00e9s wallonnes qui a inclus le site dans le r\u00e9seau Natura 2000 (Vall\u00e9e de la Haine en amont de Mons).<\/p>\n\n\n\n<p>Autour des \u00e9tangs, on rencontre une v\u00e9g\u00e9tation exub\u00e9rante parmi laquelle on peut observer : des massettes \u00e0 larges feuilles (Typha latifolia), l\u2019eupatoire chanvrine (Eupatorium cannabinum), le jonc \u00e9pars (Juncus effusus), la la\u00eeche faux-souchet (Carex pseudocyperus),\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Les talus arbor\u00e9s proches des pi\u00e8ces d\u2019eau accueillent notamment des orchid\u00e9es comme la double-feuille (Listera ovata) et l\u2019\u00e9pipactis \u00e0 larges feuilles (Epipactis helleborine). Plus rare, la n\u00e9ottie nid d\u2019oiseau (Neottia nidus-avis) est \u00e9galement pr\u00e9sente. Son nom fait allusion a ses racines enchev\u00eatr\u00e9es qui ressemblent \u00e0 un nid d\u2019oiseau. La n\u00e9ottie est une orchid\u00e9e non chlorophylienne.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019autres esp\u00e8ces d\u2019orchid\u00e9es sont pr\u00e9sentes dans le site :<br>\u00b7 l\u2019orchis militaire (Orchis militaris), elle tient son nom de la forme en casque de ses p\u00e9tales;<br>\u00b7 l\u2019ac\u00e9ras homme pendu (Orchis anthropophorum), c\u2019est la silhouette humaine du labelle surmont\u00e9 du casque qui est \u00e0 l\u2019origine de son nom;<br>\u00b7 l\u2019ophrys abeille (Ophrys apifera), son nom est une allusion \u00e0 la forme, la pilosit\u00e9, la couleur du labelle qui ressemble a une abeille. Cette pseudo abeille attire ses cong\u00e9n\u00e8res m\u00e2les. L\u2019insecte croyant avoir \u00e0 faire \u00e0 une femelle de son esp\u00e8ce s\u2019agite et se couvre de pollen qu\u2019il ira rapidement d\u00e9poser sur une autre fleur.<\/p>\n\n\n\n<p>Les orchid\u00e9es fournissent une tr\u00e8s grande quantit\u00e9 de minuscules graines (2 \u00e0 3 millions) extr\u00eamement fines que le vent disperse.<br>Pour germer la graine a besoin du myc\u00e9lium de champignons sp\u00e9cifiques.<br>La vie en symbiose avec les champignons est capitale pour les orchid\u00e9es. Leurs racines n\u2019ont pas la facult\u00e9 de se procurer tous les \u00e9l\u00e9ments nutritifs. Les mycorhizes (organes r\u00e9sultant de la vie en commun d\u2019une racine de plante avec le filament v\u00e9g\u00e9tatif d\u2019un champignon) suppl\u00e9ent \u00e0 cette faiblesse.<br>Avant de s\u2019\u00e9panouir, une orchid\u00e9e terrestre peut demeurer de longues ann\u00e9es (2 \u00e0 4 ans) r\u00e9duite \u00e0 une tige souterraine sans feuille.<br>Les orchid\u00e9es sont des fleurs qu\u2019il faut apprendre \u00e0 examiner longuement pour les appr\u00e9cier, elles constituent une part importante de notre patrimoine naturel.<br>Il est rappel\u00e9 que les orchid\u00e9es sont des plantes prot\u00e9g\u00e9es (Arr\u00eat\u00e9 royal du 16 f\u00e9vrier 1976 \u2013 D\u00e9cret du 6 d\u00e9cembre 2001).<br>Cette protection implique l\u2019interdiction de :<br>1\u00b0 cueillir, ramasser, couper, d\u00e9raciner ou d\u00e9truire intentionnellement des sp\u00e9cimens de ces esp\u00e8ces dans la nature;<br>2\u00b0 d\u00e9tenir, transporter, \u00e9changer, vendre ou acheter, c\u00e9der \u00e0 titre gratuit, offrir en vente ou aux fins d\u2019\u00e9change des sp\u00e9cimens de ces esp\u00e8ces pr\u00e9lev\u00e9s dans la nature;<br>3\u00b0 d\u00e9t\u00e9riorer ou d\u00e9truire intentionnellement les habitats naturels dans lesquels la pr\u00e9sence de ces esp\u00e8ces est \u00e9tablie.<\/p>\n\n\n\n<p>BIBLIOGRAPHIE.<\/p>\n\n\n\n<p>AUTEURS MULTIPLES 1998<br>Les orchid\u00e9es de France, de Belgique et Luxembourg.<br>Soci\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise d\u2019Orchidophilie, 416p.<\/p>\n\n\n\n<p>BEUGNIES, A.<br>Etude des proc\u00e9d\u00e9s d\u2019exploitation et d\u2019enrichissement des produits naturels phosphat\u00e9s du Hainaut pendant la guerre 1940-1945.<br>Travail de fin d\u2019\u00e9tudes, Facult\u00e9 Polytechnique de Mons.<\/p>\n\n\n\n<p>BEUGNIES, A. 1949<br>Le gisement de craie phosphat\u00e9e de Saint-Symphorien.<br>Bull. Soc. belge de g\u00e9ologie, t 58, fasc. 1, 1949, 95-107.<\/p>\n\n\n\n<p>DENDAL, A.; VERHAEGEN, J.P. 1985<br>Quelques observations d&rsquo;orchid\u00e9es dans le bassin de la Haine.<br>Les Naturalistes belges, 66, 6, 163-172.<\/p>\n\n\n\n<p>HOUZEAU DE LEHAIE, J. 1923-1924<br>Les orchid\u00e9es indig\u00e8nes et l&rsquo;avenir de leur hybridation.<br>Bulletin Les Naturalistes de Mons et du Borinage, Tome VI, II, (D\u00e9cembre, janvier, f\u00e9vrier), 1923-1924, 16-18.<\/p>\n\n\n\n<p>HOUZEAU DE LEHAIE, J. 1926<br>Note pr\u00e9liminaire sur la variation chez les Orchid\u00e9es Belges.<br>Bulletin de la Soci\u00e9t\u00e9 Royale de Botanique de Belgique, t. LIV, fasc. 1, 1926. (dans Bulletin Les Naturalistes de Mons et du Borinage, Tome VIII, III, F\u00e9vrier, mars 1926, 72-\u2026).<\/p>\n\n\n\n<p>HOUZEAU DE LEHAIE, J. 1926<br>La germination des orchid\u00e9es.<br>Bulletin Les Naturalistes de Mons et du Borinage, Tome VIII, III, (F\u00e9vrier, mars 1926), 71-72.<\/p>\n\n\n\n<p>HOUZEAU DE LEHAIE, J. 1930-31-32<br>Allocution pr\u00e9sidentielle. Assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale du 26 d\u00e9cembre 1930. Essai de synth\u00e8se de la variation chez les orchid\u00e9es indig\u00e8nes en Belgique.<br>Bulletin Les Naturalistes de Mons et du Borinage, Tomes XIII et XIV, Ann\u00e9es sociales 1930-31 et 1931-32, 206-209.<\/p>\n\n\n\n<p>LECLERCQ, F.; BOUKO, Ph. 1985<br>La Malogne.<\/p>\n\n\n\n<p>VANDYCKE, S.; BERGERAT, F.; DUPUIS, C. 1991<br>Meso-cenozoic faulting and inferred paleostresses in the Mons Basin, Belgium.<br>Tectonophysics, 192, pp 261-271.<\/p>\n\n\n\n<p>Textes de la pr\u00e9sente rubrique \u00e9crits par :&nbsp;<br>J.M. Charlet &#8211; Professeur Emerite, pour les aspects g\u00e9ologiques ;<br>A. Dendal &#8211; Pr\u00e9sidente de la Soci\u00e9t\u00e9 royale \u00ab\u00a0Les Naturalistes de Mons et du Borinage asbl\u00a0\u00bb, pour les aspects biologiques.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><a href=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/5.jonc-epars.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"644\" src=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/5.jonc-epars.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3090\" srcset=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/5.jonc-epars.jpg 1000w, http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/5.jonc-epars-300x193.jpg 300w, http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/5.jonc-epars-768x495.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 706px) 89vw, (max-width: 767px) 82vw, 740px\" \/><\/a><figcaption>Jonc \u00e9pars (Juncus effusus).<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><a href=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/6.laiche-faux-souchet.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"655\" src=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/6.laiche-faux-souchet.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3091\" srcset=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/6.laiche-faux-souchet.jpg 1000w, http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/6.laiche-faux-souchet-300x197.jpg 300w, http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/6.laiche-faux-souchet-768x503.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 706px) 89vw, (max-width: 767px) 82vw, 740px\" \/><\/a><figcaption>La\u00eeche faux-souchet (Carex pseudocyperus).<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><a href=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/7.E-helleborine1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"665\" src=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/7.E-helleborine1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3092\" srcset=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/7.E-helleborine1.jpg 1000w, http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/7.E-helleborine1-300x200.jpg 300w, http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/7.E-helleborine1-768x511.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 706px) 89vw, (max-width: 767px) 82vw, 740px\" \/><\/a><figcaption>Epipactis \u00e0 larges feuilles (Epipactis helleborine).<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><a href=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/7.neottia-nidus-avis2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"462\" height=\"670\" src=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/7.neottia-nidus-avis2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3093\" srcset=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/7.neottia-nidus-avis2.jpg 462w, http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/7.neottia-nidus-avis2-207x300.jpg 207w\" sizes=\"auto, (max-width: 462px) 100vw, 462px\" \/><\/a><figcaption>N\u00e9ottie nid d\u2019oiseau (Neottia nidus-avis).<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><a href=\"http:\/\/www.confrerie-saint-symphorien.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/8.O-militaris2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"753\" height=\"702\" 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437px\" \/><\/a><figcaption>Ac\u00e9ras homme pendu (Orchis anthropophorum).<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right has-small-font-size\">\u00a9Texte de Bernard Detry<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Soci\u00e9t\u00e9 Royale \u00ab\u00a0Les Naturalistes de Mons et du Borinage asbl\u00a0\u00bb nous propose une d\u00e9couverte nature des \u00e9tangs issus des anciennes carri\u00e8res de phosphate. La vision par satellite (Google Earth) du site des anciennes carri\u00e8res, actuellement les \u00e9tangs, est impressionnante. 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